Alpagas

samedi 10 janvier 2015

Que dire....

Depuis quelques jours je me demande quoi écrire. A chaque fois que j'y pense j'ai les larmes qui me montent aux yeux.... Une partie de mon enfance avec Cabu s'en est allée et j'ai honte pour l'être humain. Mais je ne peux pas ne pas réagir. 

La seule phrase qui me vient et qui résume tout : Homo homini lupus est !

L'homme est un loup pour l'homme ! 


Chaque petit geste compte, On doit tous se réveiller pour qu'ils ne soient pas morts pour rien.... Et pour que la Liberté si chèrement acquise puisse être Eternelle et Universelle.






Merci pour votre courage

vendredi 2 janvier 2015

2015 .... Le froid est là !

Tout d'abord Bonne Année ! 
Qu'elle vous apporte joie, bonheur et surtout bonne santé !

Le froid est bien là et du coup ça fait de bien belles photos. 
C'est assez féerique !!!

Mais plus compliqué pour donner à boire aux animaux car tout gèle....













Les alpagas n'ont pas l'air traumatisés.

Ils mangent :









Et se font des bisous :






Encore une petite dernière pour la route 



lundi 22 décembre 2014

Bonnes fêtes de fin d'année !

Tout est dit dans le titre :
 
Tikal, Tokime, Nazca, Maya, Inca, Lima, Cuzco, Pashmina et Tupac se joignent à moi pour vous souhaiter de très bonnes fêtes de fin d'année en famille !!!
 
 
 
 
A bientôt !
 

Nouvelles de Décembre

Quelques nouvelles !
 
 
 
 
Après 2 mois de bataille acharnée, ma chienne a trompé la mort pour la troisième fois.... Elle a bien regrossit et elle recommence à avoir le comportement caractéristique de l'Akita. Toutefois elle reste une vieille dame de 85 ans.... Et je sais que le temps nous est compté. Alors on profite de chaque instant.
 
Tous les matins elle m'accompagne faire le tour des animaux. Elle surveille son petit monde....
 
 
 
Les bébés ont maintenant 4 mois. Lima est toujours plus grande qu' Inca. Mais c'est toujours lui le plus curieux.... Ils ont bien chaud avec leur laine, car le froid de l'hiver s'installe peu à peu.
 
 
 
 
Tout le monde à table !
 
 
 
 
 
Sidonie a rejoint les poules. Elle est beaucoup plus heureuse. Elle est devenue le chef de la basse-cour. Elle a même adopté un coq nègre-soie blanc. Elle le protège comme s'il était son bébé !
 
 
 
Un de mes coqs : le mille-fleur !
 
 
 
A la maison la dure vie des chats !!!!
 
 
 
 

mercredi 26 novembre 2014

Le Brésil et ses saveurs

Le brésil possède différentes spécialités :
- les haricots noirs et le riz
- le manioc
- le bétail, les porcs et les poulets
- le poisson
- le sucre et l'huile
- les fruits

  • Le riz et les haricots noirs
La diversité des climats eu brésil permet une grande variété de cultures. Le riz et les haricots noirs sont les deux aliments de base. Ils sont cultivés partout où le climat est assez chaud.
Les brésiliens en mangent presque tous les jours car ils sont très nutritifs. Ils mangent notamment  la feijoada un plat très apprécié, confectionné avec des haricots noirs.

  • Le manioc
Le manioc est un aliment de base dans la forêt pluviale du nord. ce légume pousse dans la terre mais il faut faire attention car certaines parties mangées crues sont toxiques. Il est utilisé dans de nombreux plats sucrées partout au brésil.

  • Le bétail, les porcs et les poulets
Tous ces animaux sont élevés dans de grandes fermes. Les Brésiliens apprécient beaucoup la viande grillées au barbecue.
Les fermiers de l'ouest élèvent des milliers de têtes de bétail dans d'immenses ranchs. On appelle les cow-boys du Sud les gauchos.
Pour manger cette viande on couvre de sel de gros morceaux qu'on met à cuire au barbecue. Ainsi préparée la viande est appelée churrasco.

  • Le poisson
Beaucoup de Brésiliens vivent près d'une rivière ou sur la côte où ils trouvent une grande variétés de fruits de mer et de poissons. Les habitants de la forêt pêchent debout dans la rivière avec une lance en évitant soigneusement les morsures de piranhas.
Les brésiliens apprécient le poisson mimini.

Pour faire du poisson mimini il faut :
- 100g de poisson à chair blanche
- 1 oignon moyen émincé
- 1 gousse d'ail écrasée
- 3 tomates coupées
- 1cs huile
- 400ml lait de coco
- sel et poivre

Dans une poêle on fait chauffer l'huile pour faire frire le poisson. On le réserve, puis on fait revenir les oignons et l'ail. On ajoute les tomates . Au bout de trois minutes on sale et on poivre. Puis on remets le poisson frit dans la poêle et on ajoute le lait de coco. On porte le tout à ébullition et on sert aussitôt avec du riz.

  • Le sucre et l'huile
La canne à sucre est cultivée dans des plantations. L'huile est extraite des palmiers. Le sucre et l'huile fournissent les apports d'énergie aux brésiliens du Nord-Est qui est une région sèche.

  • Les fruits
Dans la nature on trouve des fruits exotiques tels que la graviola et l'açai. Par contre d'autres fruits comme les oranges et les bananes poussent dans des plantations. Tous ces fruits sont servis lors de banquet pendant le carnaval.

Le graviola est aussi appelé corossol dans d'autres pays. Il mesure 30 cm de long et peut peser jusqu'à 2,5 kg. Vert il possède une chair blanche. utilisé en médecine traditionnelle on dit qu'il pourrait servir dans le traitement du cancer.

Les baies d'açai sont les fruits d'un palmier ( Euterpe oleracea ). De couleur pourpre elles ressemblent à des myrtilles. Possédant des vertus antioxydantes ce fruit était déjà consommé du temps des pré-colombiens.

Une dernière recette pour terminer : Le gâteau au  maïs

Pour cette recette il faut :
- 1 boîte de 325g de maïs égoutté
- 125g de farine complète
- 3 œufs battus
- 1 boîte de 400ml de lait de coco
- 1 cc levure
- 400g de sucre en poudre

Après avoir préchauffé le four à 180°C, on mets tous les ingrédients dans un robot. Une fois le mélange bien lisse on le verse dans un moule. On fait cuire environ 50 minutes. Et une fois refroidi sur une grille on le découpe en tranches pour le servir.

Pour plus d'info lire le livre " Saveurs du monde Brésil " aux éditions Gamma

lundi 17 novembre 2014

Suite cuisine péruvienne : les boissons !

Il existe sur les marchés des étals spécialisés dans les cocktails de jus de fruits, de légumes, que l'on mélange au choix avec du malt, du miel, des œufs, de la luzerne etc....

Dans certaines villes, on sert ces jus dans de grands verres que l'on appelle keros. Beaucoup de gens ne prennent pour petit déjeuner et déjeuner qu'un kero de jus. celui-ci est si nutritif qu'on ne ressent pas la faim jusqu'à l'heure du dîner.

Les enfants aiment les boissons très sucrées comme l' Inca Kola de couleur jaune et à base de citronnelle, ou la chicha violette à base de maïs violet.

Les adultes préfèrent la bière fabriquée au Pérou, et la chicha alcoolisée, jus de maïs fermenté. Il y a en effet peu de vin au Pérou.

Les apéritifs classiques sont le pisco sour pour les grands et le sirop de caroube pour les petits. Le pisco étant un alcool originaire de la ville de Ica.

En été, de décembre à mars, où la chaleur est intense, les charrettes des marchands de glaces et de glace pilée couverte de sirop réjouissent les petits et les grands !


La chicha violette :
  • 1 petit ananas
  • 1 kg de maïs violet, 5/6 épis
  • 2 bâtons de cannelle
  • 3/4 clous de girofle
  • 1 poignée de cerises
  • jus de 5 citrons
  • 2 litres d'eau
  • miel de canne à sucre ou sucre à volonté
Faire bouillir les épis de maïs  avec l'écorce de l'ananas lavée et sa pulpe coupée en petits morceaux dans l'eau. Au bout d'une demi-heure, ajouter les 2 litres d'eau et les autres ingrédients.
Laisser bouillir 2 heures.
Laisser refroidir et ôter les morceaux d'écorces et les pépins avant de servir.
Ajouter des petits morceaux de fruits frais, ananas, pommes.


Pisco sour    à consommer avec modération bien entendu !

Pour 6 ou 9 personnes
  • 3 mesures de pisco
  • 3 mesures de jus de citron ou 2 mesures de citron vert
  • 1 mesure de sucre ou de sirop de canne
  • 1 blanc d'œuf
  • Angostura
Pour réussir un pisco sour, il faut absolument que le pisco et le jus de citron soient bien frais.
Mettre le pisco, le jus de citron et le sucre dans le mixer jusqu'à ce que le sucre soit bien mélangé.
Ajouter une bonne dose de glace pilée, puis le blanc d'œuf et remettre le mixer en marche au moins une minute jusqu'à ce que se forme de l'écume.
Servir dans de petits verres et mettre une goutte d'Angostura dans chacun d'eux en faisant attention car c'est très amer....

L’histoire d'Angostura Bitters

La légende commence avec Johann Gottlieb Benjamin Siegert.
Natif d’Allemagne, Johann Siegert, docteur en médecine, quitta son pays natal en 1820, attiré par le parfum de l’aventure. Il partit pour le Venezuela.

Siegert était avant tout un scientifique. Dès le début, le Dr Siegert était déterminé à fabriquer un remède tiré de la nature pour soigner les maux de ventre. Et après 4 ans d’essais, étudiant et analysant les propriétés d’herbes et de plantes tropicales, il créa un mélange unique d’herbes et d’épices qu’il baptisa « Amargo Aromatico » ou Amer aromatique. C’était en 1824.

Le Dr Siegert espérait utiliser l’Amer pour soulager ses patients, son petit cercle familial et ses amis proches, mais l’histoire en décida autrement. De ces modestes origines, une industrie d’envergure internationale était sur le point de naître.

C’était une période de forte activité maritime dans les Caraïbes.
La ville d’Angostura, sur les rives du fleuve Orénoque, était un important centre d’échange.

Des bateaux marchands se pressaient à son port depuis les quatre coins du globe, leurs marins se plaignant souvent du mal de mer. Les habitants d’Angostura leur parlèrent bien vite des propriétés curatives du remède du Dr Siegert. C’est ainsi que les Amers aromatiques d’Angostura® entamèrent leur voyage à travers le monde. Le Dr Siegert fût tellement sollicité qu’il commença à envisager de produire ses Amers à une échelle industrielle.

En 1830, le Dr Siegert exporta ses Amers aromatiques exceptionnels vers l’Angleterre et vers Trinité.

Quand le Dr Siegert mourut en 1870, les Amers aromatiques d’Angostura® avaient atteint une renommée internationale.