Alpagas

jeudi 23 octobre 2014

Fin octobre : des nouvelles des bébés

On est fin octobre et grâce à la météo les bébés profitent encore bien du dehors ! Ils mangent déjà de l'herbe et du foin en plus des tétées !
 
Inca et Maya qui grimpent !
 
 
 
Photo de groupe :
                                                                                                                                                                                                                                                                      
 
 
 
Lima et Inca                                                                                                                      
 
 
De plus près
 
 
 
Inca reste plus petit que Lima mais il est le plus curieux. Il commence à s'approcher de nous   et observe tout ce qui se passe autour de lui. Lima est plus distante et se déplace avec beaucoup de grâce et de légèreté. Inca lui  court dans tous les sens. Un petit mec quoi ! 
                                                                                                                     
 
 
 
De temps en temps on les attrape pour vérifier s'ils prennent bien ( état d'engraissement correct ou pas ). La quantité de laine peut être trompeuse et cacher une certaine maigreur qui par la suite peut conduire à la mort... Un autre signe de manque de lait : les oreilles qui rebiquent ou qui tombent. là il faut agir vite en donnant par exemple des biberons et des granulés croissance.
 
Pour Inca et Lima tout va bien et ils ont déjà beaucoup de force quand on les tient.
 
Côté soins :
  • A leur âge, il faut aussi commencer à les vacciner contre l'entérotoxémie avec un rappel à 3 mois.
  • Et pour préparer l'hiver et éviter le rachitisme on peut aussi leur administrer de la vitamine D.
 
 

mardi 14 octobre 2014

La route des costumes...

Quel beau titre pour ce livre sur les costumes du monde entier de Frédéric Maupomé et Kristel Riethmuller aux éditions Milan. Il parle des costumes par continent.
 
Alors je me précipite en Amérique et notamment dans les Andes.
 
On y découvre que la cordillère des Andes est la plus longue chaîne de montagne du monde. Dans les grandes villes d'Amérique du Sud, les gens s'habillent comme nous : jeans, t-shirt et basket... Par contre sur la route des Andes, loin des villes, les indiens portent les vêtements traditionnels issus d'un mélange entre les cultures espagnoles et indiennes.
 
 
 
 
Pour pouvoir porter les enfants ou de lourdes charges sur leur dos, les femmes andines utilisent la k'eperina, un large rectangle de tissu qu'elles nouent sur le front.
 
 
 
 
 
Le poncho : à cause de la pluie et du vent les Incas avaient crée le unku. C'est ce vêtement qui va devenir par la suite le plus célèbre des vêtements péruviens. Un poncho est tout simplement un grand rectangle de laine ou de tissu imperméable de couleurs vives, percé d'un trou pour la tête.
 
 
 
 
L'autre incontournable est le bonnet de laine avec des pans latéraux pour protéger les oreilles. On l'appelle le chullo. Il est tricoté à partir de laine de mouton, de lama ou d'alpaga et décoré de franges ou de pompons.
 
 
 
 
Les femmes indiennes sont souvent habillées de jupes colorées et portent un chapeau melon de feutre. Les jupes sont appelées polleras. Elles se portent superposées les unes sur les autres. En général les femmes en portent 3 ou 4 mais pour les grandes occasions ça peut aller jusqu'à 15 !!! Les chapeaux varient en fonction de la région voir même du village. On peut ainsi savoir d'où vient une indienne à la simple vue de son couvre-chef.
 
 
Ce livre permet aux enfants et aux grands de voyager à travers le monde et peut-être d'apprendre la géographie en s'amusant. Je ne peux que le recommander....
 
 
 
 
 

samedi 27 septembre 2014

Sphinx tête de mort

Après 2 mois d'attente, une surprise : un magnifique sphinx tête de mort vient de naître. Sur le tas de terre aucune trace de sa sortie. Et en fouillant, on trouve des restes de chrysalide brune.
 
 
Il est vraiment impressionnant par sa taille ! Et j'adore sa couleur jaune/orange qui relève les tonalités plus foncées de ses ailes. Et je ne parle pas de sa tête de mort un peu fantomatique sur sa tête !
 
Après de longues minutes il a pris son envol !

Récolte de septembre

 
Les baies du Poivrier de Sichuan sont prêtes !
 
Elles sont à maturité quand la baie s'entrouvre pour laisser apparaitre sa graine.
Le poivre, c'est l'enveloppe rouge que l'on va ensuite faire sécher et la petite boule noire, la graine pour faire pousser d'autres petits poivriers.
 
 
Mieux vaut ne pas croquer la baie telle quelle car elle anesthésie la bouche et le palais pour un bon moment..
 
Après séchage les baies sont conservées dans un bocal en verre hermétique. On peut les utiliser entière en infusion pour parfumer un plat mijoté. Ou bien les torréfier à la poêle et les mettre ensuite dans un moulin à poivre.
 
Au Sichuan, ils font même des beignets avec les feuilles ( les épines disparaissent parait-il à la cuisson... ).
 
La recette : cueillir de jeunes pousses sans baies, puis préparer la pâte avec 100g de farine, 1 œuf, 1 pincée de sel, quelques gouttes d'alcool de riz et un peu d'eau. Plonger les pousses de poivrier dans la pâte et faire frire 1 à 2 minutes dans l'huile !
 
J'ai pioché cette recette dans les fameux documentaires culinaires de Sarah Wiener. ( Arte )
 
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Une autre plante de mon jardin arrive elle aussi à maturité. Mon plan de Coqueret du Pérou et ses drôles de petites lanternes dans lesquelles se cachent de jolis petits fruits orange : les physalis.
 
 
 
Les physalis se consomment frais, en confiture mais aussi en fruits secs... La seule précaution est de manger les fruits bien mûrs.
 
 
 
  
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Et en dessert, le cadeau de Dame Nature tôt le matin :
 
 
 

vendredi 26 septembre 2014

Rencontre Grand Sud-Ouest 2014

Internet, les forums, les blogs c'est bien. Mais le virtuel a ses limites ! L'humain c'est quand même mieux !
 
Alors j'ai lancé des invitations pour une rencontre réelle ! Je voulais partager ma passion pour les animaux, mettre des visages sur des pseudos et surtout faire de nouvelles connaissances.
 
Cette fameuse rencontre a eu lieu après quelques problèmes de dates, le dimanche 14 septembre 2014 chez moi au milieu des alpagas!
 
On était un peu plus de 20 : des fileuses, des tisseuses des quatre coins de l'Aquitaine voir plus loin : Charente, Toulouse, Landes, Bordeaux..... Et même des maris et des enfants !
 
 
 

  
Ces rencontres permettent en plus de passer un très bon moment, d'échanger des connaissances, des astuces et des coups de main. On peut aussi essayer le matériel : pour exemple dimanche il y avait au moins 8 rouets différents dont un fait maison.
 
 
 
 
Il y a eu aussi des essais de filage au fuseau.                                                                     
 
 
 
Et du tissage :
 
 
    Le montage
 
 Et au travail !
 
 
A midi c'était gargantuesque ! Si si il va falloir me croire car on n'a pas eu le temps de prendre une photo de la grande tablée.....  Que du fait maison et du bio ! Miam miam ! Merci à ceux qui on partagé les recettes....
 
Tout cela sous l'œil attentif de Nazca, Maya et leurs bébés :
 
 
 
 
Bref je résumerai cette rencontre en 3 P :
  • Passion
  • Partage
  • Plaisir
 
 
Vivement la  prochaine rencontre !
 
 
 
 
 
 
 

mercredi 17 septembre 2014

Le filage ... au fuseau

On peut donc filer la laine grâce à 2 outils : le fuseau ou le rouet.
 
Le fuseau :
 
C'est un outil ancestrale. On peut ainsi remonter au Néolithique grâce aux fouilles archéologiques. On le retrouve ensuite à différentes périodes historiques et dans divers pays : Egypte, Maghreb, Amérique du Sud, Inde.... A Pompéi par exemple on a retrouvé des fuseaux fabriqués à partir d'os, d'ivoire et de bois d'animaux. Le filage est universel et concerne aussi bien les femmes que les hommes.

Il en existe ainsi plusieurs sortes, de matières différentes, de formes différentes et de poids différents. Tout dépend de la fibre que l'on veut filer et du fil que l'on veut obtenir.
 
En gros il y a 2 types de fuseaux :
  • les fuseaux supportés ( russe, tibétain, malien, indien.... ). Ces fuseaux se terminent par une pointe effilée. On les fait généralement tourner sur un support appelé bol.
 
  • les fuseaux suspendus plus souvent utilisés. Le fuseau suspendu comporte 2 parties :  un axe en métal ou en bois et une fusaïole en terre cuite, bois, métal, verre etc.... On peut même en fabriquer un maison : avec un morceau de bois et des CD ou encore plus exotique avec une pomme ou une patate et une brochette en bois. Avec de l'imagination on arrive à tout.
 
Il en existe 3 sortes : à fusaïole haute, à fusaïole basse et le fuseau turc. Ce dernier possède une fusaïole basse en forme de croix qui permet de former directement la pelote dessus.
 
On peut aussi en tourner un dans un seul et unique morceau de bois. Ce qui compte c'est que l'ensemble soit bien équilibré pour fournir une bonne rotation.
 
Plus le fuseau sera lourd et plus le fil sera épais.

On utilise diverses essences de bois : de l'olivier au buis en passant par l'if, le noyer, le genévrier, le poirier, le bois de rose etc....
 
L'inconvénient du fuseau c'est sa lenteur par rapport au rouet et la quantité de laine que l'on peut filer en une seule fois ; mais son grand avantage c'est son prix et le peu de place qu'il prend.... Mieux vaut commencer par lui avant d'acheter un rouet .
 
 
 
 
 
Premier essai de filage avec un fuseau suspendu à fusaïole basse